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 Air-Algérie

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RAID

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MessageSujet: Air-Algérie   Dim 14 Déc - 18:26

Un avion Air Algérie saisi par la justice belge



Citation :
Un appareil d'Air Algérie est retenu depuis vendredi à l'aéroport de Bruxelles en raison d'un litige avec l’entreprise néerlandaise K'AIR BV. L'affaire tourne à la crise diplomatique et égratigne davantage l'image de la compagnie publique algérienne.

L'avion d'Air Algérie assurant la liaison Alger-Bruxelles du 12 décembre n’a pas bougé depuis cette date du tarmac de l’aéroport de la capitale belge. Il est bloqué au sol par une décision de la justice belge qui a été amenée à s’immiscer dans un conflit commercial opposant Air Algérie et la société néerlandaise K'AIR BV.

Selon l’agence de presse algérienne officielle APS, le conflit remonte à la vente en juillet 2008 d'appareils réformés entre les deux parties. APS rapporte que le contrat n’a finalement pas été honoré et la compagnie Air Algérie l'ayant résilié fin 2009. "Par la suite, la société néerlandaise a engagé, le 17 mars 2011, une procédure auprès de la Cour internationale d'arbitrage qui a condamné, le 31 mars 2014, Air Algérie", explique APS. Et la compagnie algérienne d’assurer qu’elle a engagé, le 7 mai 2014, un recours en annulation contre cette sentence.

Ce différend juridico-commercial a pris un tour politique au cours des dernières heures. Selon le site d'information algérien TSA, les ambassadeurs d’Algérie en Belgique et aux Pays-Bas ont été rappelés à Alger et sont attendus dimanche 14 décembre au ministère des Affaires étrangères où "ils devront fournir des explications".

Ce même site explique que si l’affaire est traitée en haut lieu, c’est parce qu’elle entache une nouvelle fois l’image de cette compagnie publique. "Ce n’est pas la première fois qu'Air Algérie se retrouve empêtrée dans une affaire de résiliation de contrat avec une compagnie étrangère", explique TSA, en mentionnant une autre procédure d’arbitrage international intentée par le groupe canadien SM. "Ces arbitrages internationaux défavorables à Air Algérie sont les conséquences de sa gestion à la hussarde des contrats. Lorsqu’elle opère avec des entreprises étrangères, Air Algérie découvre le véritable monde des affaires où la rigueur dans la négociation et la gestion des contrats est la règle", ajoute le site.

Un dossier qui suscite déjà des réactions indignées dans le pays, à l’instar de celle du collectif Contre la Cherté du Transport vers l’Algérie. Le quotidien "El Watan" reproduit une partie d’un communiqué dans lequel ce collectif dénonce la "gestion calamiteuse et opaque de la compagnie nationale Air Algérie" qui provoque un sentiment de "honte" et de "vexation" pour tout le peuple algérien. Un texte salué par de nombreux internautes, qui demande aux autorités de faire toute la lumière sur cette affaire
http://www.france24.com/fr/20141214-air-algerie-belgique-bruxelles-saisi-justice-impayes-pays-bas-KAIR-BV/

Après la saisie d’un avion d’Air Algérie : Alger rappelle ses ambassadeurs à Bruxelles et La Haye

Citation :

Les ambassadeurs d'Algérie auprès du Royaume de Belgique et du Royaume de Hollande ont été "rappelés à Alger pour consultations", a indiqué samedi soir un communiqué du ministère des Affaires étrangères.


Cette décision intervient suite à la mesure prise de retenir et d'interdire de vol, à l'aéroport de Bruxelles, d'un avion de la compagnie national Air Algérie alors que toutes les voies de recours auprès des instances judiciaires compétentes n'ont pas été épuisées.

Air Algérie avait indiqué samedi, dans un communiqué, qu'un avion de la compagnie a été retenu vendredi à l'aéroport de Bruxelles suite à un litige avec la société néerlandaise K'AIR BV, malgré la procédure légale engagée par la compagnie aérienne algérienne.

L'avion d'Air Algérie, assurant la liaison Alger-Bruxelles du 12 décembre, a été retenu à l'aéroport de Bruxelles sur décision de la justice belge, a ajouté la même source.

Le litige opposant la compagnie nationale à la société néerlandaise K'AIR BV concerne un contrat de vente d'appareils réformés signé le 6 juillet 2008 par les deux parties, selon les explications d'Air Algérie

les explication d'air Algérie : http://elwatan.com/actualite/saisie-de-l-un-de-ses-avions-a-bruxelles-les-explications-d-air-algerie-13-12-2014-281370_109.php




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D.S.I
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MessageSujet: Re: Air-Algérie   Lun 15 Déc - 12:23

Air Algérie : Les dessous d’une affaire scabreuse


Citation :

L’avion d’Air Algérie saisi à Bruxelles et le débarquement de ses passagers prennent les contours d’une nouvelle affaire d’une ampleur qui frise déjà le scandale diplomatique.


Les passagers du vol AH 2063 d’Air Algérie, reliant Bruxelles à Alger, ont été débarqués, vendredi dernier, manu militari par les autorités aéroportuaires. Accompagnées d’un huissier de justice, celles-ci ont mis à exécution une décision de la Cour internationale d’arbitrage obligeant la compagnie algérienne à rembourser à la société néerlandaise K’Air 2 millions de dollars. Contactées par nos soins, les deux parties en conflit, Air Algérie et K’Air, se renvoient les accusations et laissent croire que derrière ce contrat de cession de la vieille flotte d’Air Algérie, en juillet 2008, il y a anguille sous roche.

Les deux versions des faits avancées aussi bien par le PDG de K’Air, Abdelhamid Kerboua, ancien pilote algérien, que par Lemnouar Azzoug, cadre d’Air Algérie et représentant du syndicat de la maintenance, ainsi que le communiqué d’Air Algérie démontrent qu’il y a eu un cafouillage manifeste dans la gestion de ce dossier. Tout commence en juillet 2008, lorsque l’ancien patron d’Air Algérie, Ouahid Bouabdellah, signe un contrat de cession de la vieille flotte pour un montant de 13 millions de dollars. Le bénéficiaire de cette transaction, K’Air, décroche le gros lot parce que le contrat porte sur 2 Airbus A310-200, 12 Boeing 737-200, 6 Boeing 727-200, 7 Fokker 27-400 ainsi qu’un ensemble de pièces détachées, équipements, outillage spécifique et moteurs y afférents.

«Il faut dire qu’à l’époque, nous avions acheté la caverne d’Ali Baba», explique M. Kerboua, qui précise : «Le contrat prévoyait une avance de 2 millions de dollars et une fois le listing et l’historique des équipements achetés effectués, le paiement devait se faire en deux tranches. J’ai recruté 35 personnes et 5 étrangers pour organiser le listing et tenter de reconstituer l’état de toutes les pièces contenues dans les hangars de Dar El Beïda. Le travail a duré 8 mois, mais il n’a pu être achevé en raison de l’absence de l’historique. J’ai demandé à Air Algérie de m’envoyer ce document, mais en vain. La compagnie n’avait aucun document afférent à ce matériel. Les responsables nous ont montré un procès-verbal daté du 16 juin 2008, soit trois semaines avant que nous signions le contrat, faisant état d’une offre américaine de 14 millions de dollars, qui ne pouvait se concrétiser faute d’historique des équipements. Des mois après, Air Algérie a exigé le paiement des montants restants. Comment pouvions-nous acheter des équipements que nous ne pouvions même pas transférer à l’étranger ? Nous avons acquis ce matériel pour le rénover et le vendre ailleurs. De plus, dans le contrat, il est bien expliqué que la compagnie est dans l’obligation de nous remettre l’historique des pièces détachées. Nous avons refusé de payer le reste sans avoir l’historique. La compagnie nous a mis en demeure, mais nous ne pouvions payer faute de traçabilité. La compagnie a décidé de nous appliquer des pénalités de retard estimées à 2 millions de dollars. Vers la fin décembre 2009, nous avons eu écho, de manière informelle, de la résiliation unilatérale du contrat. Nous espérions que la compagnie nous rembourserait notre avance, mais en vain. Raison pour laquelle nous avons estimé légitime de saisir la Cour d’arbitrage internationale, le 17 mars 2011, afin de récupérer l’avance de 2 millions de dollars. Nous savions que le matériel avait été finalement vendu comme ferraille à un Algérien, à un prix symbolique, parce qu’il ne pouvait être exporté. J’ai exigé le remboursement des 2 millions de dinars.

La compagnie était incapable de produire les documents afférents au matériel vendu. Raison pour laquelle elle a été déboutée par la Cour d’arbitrage, dans sa sentence du 31 mars 2014, qui l’a sommée de rembourser la somme avancée par K’Air.» Campant sur sa décision, M. Kerboua «regrette» quand même que ses compatriotes soient débarqués d’un avion à Bruxelles. «J’ai tenu à ce que les passagers soient bien traités et l’avion mis dans un hangar que j’ai loué, afin que le pavillon algérien ne soit pas déshonoré. Lorsqu’Air Algérie me restituera mes 2 millions de dollars, je débloquerai l’appareil sans aucune hésitation. J’ai alerté le PDG de la compagnie au mois d’août, mais je ne voulais pas perturber le plan de charge en pleine saison estivale. Cependant, je ne peux plus attendre.»

Air Algérie, la saisie malgré le recours

Du côté d’Air Algérie, la version des faits est tout autre. Elle explique que la saisie de son appareil est la conséquence d’un litige l’opposant à K’Air «qui concerne un contrat de vente d’appareils réformés». Cependant, précise la compagnie dans son communiqué, «K’Air n’est pas parvenue à mettre en place le financement tel que prévu en dépit des facilités qui lui ont été accordées. Elle l’a mise en demeure pour faute d’exécution», poussant la compagnie à procéder à la résiliation du contrat de vente le 29 décembre 2009. «Par la suite, la société néerlandaise a engagé, le 17 mars 2011, une procédure d’arbitrage auprès de la Cour internationale d’arbitrage qui a rendu, le 31 mars 2014, une sentence condamnant Air Algérie. En conséquence, la compagnie aérienne nationale a engagé, le 7 mai 2014, un recours en annulation de cette sentence. En dépit de la procédure légale engagée par Air Algérie, la société K’Air a fait procéder par la justice belge à la retenue de l’appareil assurant le vol AH 2063.»

Air Algérie ajoute qu’elle a «entrepris les démarches légales auprès des juridictions belges et qu’elle veille à entreprendre toutes les actions en vue de dénouer cette situation dans les plus brefs délais». Evitant toute spéculation sur le sujet, la compagnie algérienne préfère ne pas déterrer les circonstances dans lesquelles le contrat de vente de sa vieille flottille a été signé puis résilié, avant d’être vendu à un ferrailleur constantinois au prix symbolique de 10 millions de dinars. Pourtant, l’ancien responsable du service maintenance, syndicaliste et cadre actuel de la compagnie, n’y va pas avec le dos de la cuillère pour lever une partie du voile qui entoure cette affaire.

«A l’époque, moi-même, en tant que syndicaliste, j’avais alerté les autorités sur la gestion scandaleuse de ce dossier. Le contrat de vente est inique et K’Air n’a pas respecté ses engagements. Comment peut-on céder à 13 millions de dollars de telles pièces, avions, équipements et moteurs ? La valeur des consommables, entreposés au garage principal, avait été estimée par des experts à 40 millions de dollars. Les pièces des Airbus valaient, à elles seules, près de 17 millions de dollars. Certains moteurs d’avion étaient neufs. Avec une avance de 2 millions de dollars, K’Air avait pris possession du matériel et des lieux, en faisant appel à une société étrangère spécialisée dans la récupération», déclare M. Azzoug.

«Le contrat avec K’Air était inique»

Et de préciser : «Pour dépanner les A330-200, Air Algérie implorait K’Air de lui fournir certaines pièces du magasin A310-200 ; certaines pièces se montent indifféremment sur les deux types d’avion, alors que les deux appareils libyens qui étaient en chantier au niveau de la base de maintenance n’étaient révisés que grâce au bon vouloir de K’Air.» Pour ce spécialiste de la maintenance, «à l’époque, la cession des pièces de rechange et autres outillages spécifiques aux flottes a enlevé à Air Algérie sa capacité à traiter ces types d’avion, alors qu’elle recevait des demandes importantes d’Afrique, du Moyen-Orient et même d’Europe. Comment pourrait-elle rentabiliser la base de maintenance qui a coûté 140 millions de dollars, si on brade ses moyens de production ? Les ateliers ont été confrontés à d’énormes difficultés pour réviser l’avion de nos amis soudanais, un B737-200. Les pièces entreposées au magasin central furent déstockées et emballées en vue de l’expédition. Il faut des jours, sinon des semaines de recherche pour trouver la moindre pièce ! La révision de cet avion aurait coûté les yeux de la tête aux Soudanais», dénonce notre interlocuteur.

Selon M. Azzoug, K’Air n’a pas pu payer la totalité du montant prévu par le contrat, parce qu’elle n’en avait pas les capacités, en raison du retrait des banques fortement secouées par la crise mondiale à cette période et parce que les langues commençaient à se délier. Le PDG a résilié de manière unilatérale le contrat, aux torts exclusifs de K’Air, sans préjudice des pénalités de retard (courrier DG/n°1303/2009 du
9 décembre 2009).

Ouahid Bouabdellah et la valse des montants

Comment se fait-il que K’Air n’ait opposé aucune résistance et a très gentiment quitté les lieux, alors qu’elle avait subi des pertes qui s’élèvent au bas mot à 3,5 millions de dollars, décomptés comme suit : l’avance de 2 millions de dollars, les frais de la société étrangère spécialisée, la facture de plusieurs mois de conditionnement du matériel des magasins cédés, la facture de la révision générale du B737-200 (7T-VJB) effectuée par des techniciens retraités d’Air Algérie mais payés par K’Air. Mieux, M. Azzoug est convaincu que K’Air a fait son beurre «en exportant des pièces de A310 qui se montent sur le A330». Il pointe un doigt accusateur sur l’ancien PDG d’Air Algérie, Ouahid Bouabdellah, qui avait à l’époque déclaré, sur les ondes de la Chaîne III, avoir cédé «la vieille flotte de la compagnie à petit prix, en avançant le montant de 15 millions de dollars» (sic !).

Hier, sur le journal électronique TSA, l’ancien responsable a évoqué ce dossier qu’il dit «connaître assez bien», en parlant d’un contrat de 10 millions de dollars. Il a souligné néanmoins que «la société néerlandaise n’a pas respecté ses engagements». Selon lui, K’Air devait découper une dizaine d’avions, mais après avoir commencé le travail, «elle n’a pas réussi à mettre en place les financements nécessaires pour l’exécution du contrat. Les dirigeants de K’Air ont alors proposé de vendre une partie des pièces récupérées sur les appareils découpés pour pouvoir se financer. Nous avons refusé».

Ouahid Bouabdellah évite de reconnaître que c’est lui qui a signé la résiliation du contrat, en disant que la procédure a débuté avant que l’actuel PDG ne soit installé, en 2011. Une résiliation qui a poussé K’Air à exiger, dit-il, la restitution d’une caution de 2 millions de dollars, qu’Air Algérie a refusée. Mieux, M. Bouabdellah a déclaré «ignorer comment le dossier a été géré après son départ. Il sait seulement que la commission chargée du suivi du dossier a été dissoute par son successeur. Pourtant, c’est à son époque que tous les membres de la commission des marchés ont été limogés», révèle M. Azzoug. Force est de constater que la saisie de l’avion d’Air Algérie par les autorités belges vient de soulever un véritable lièvre, qui dégage une forte odeur de énième affaire scabreuse
http://www.elwatan.com//une/air-algerie-les-dessous-d-une-affaire-scabreuse-15-12-2014-281586_108.php




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MessageSujet: Re: Air-Algérie   Lun 15 Déc - 18:07

il est grand temps de régler cette affaire au plus vite 624448

Les trois solutions proposées à Air Algérie pour obtenir la mainlevée de son avion saisi à Bruxelles



Citation :
L’annulation de la saisie de l’aéronef d’Air Algérie à Bruxelles risque de tarder, quelle que soit l’action entreprise par la compagnie nationale. Selon un document interne à la compagnie dontAlgeriepatriotique détient une copie, trois solutions s’offrent à Air Algérie pour obtenir la mainlevée sur l’appareil saisi à Bruxelles suite à un différend entre l’entreprise algérienne et une société de droit hollandais, propriété d’un homme d’affaires algéro-hollandais.



La première solution est «le règlement à l’amiable à négocier avec la partie adverse, qui se traduirait par le règlement de la somme de deux millions de dollars de laquelle pourrait être déduite la somme 247 000 de dollars représentant le coût des prestations de maintenance réalisées par Air Algérie», est-il indiqué dans ce document. Elle mettrait fin au litige et impliquerait la renonciation par les parties à toutes les procédures en cours ou à venir (appel de l’ordonnance d’exequatur, action en dédommagement pour saisie abusive, etc.).



La deuxième solution, c’est le cantonnement, c'est-à-dire la constitution d’une caution (couvrant le principal, les intérêts et les frais) auprès de la Caisse des dépôts et consignation belge, qui reviendra à la partie qui obtiendra gain de cause à l’issue de la procédure d’appel. Le recours à cette procédure qui n’est pas exclu par la sentence arbitrale, outre le fait d’être aléatoire, est subordonné à l’acceptation de la partie adverse. La troisième, c’est le recours au juge des référés ou des saisies, en parallèle de la solution du cantonnement.



Cela présente l’avantage de préserver les intérêts d’Air Algérie (recours introduits) mais son déroulement peut prendre plusieurs jours. Ces solutions ont été soumises aux responsables de la compagnie lors d’une séance de travail tenue le 13 décembre dernier au siège de la représentation d’Air Algérie à Bruxelles avec l’avocat-conseil Alexandre Ruttiens.Ce dernier aurait privilégié la solution du cantonnement. Ces trois solutions ne permettront cependant pas de récupérer de sitôt l’appareil saisi. «Les solutions (…) nécessitent toutes des procédures à engager avec le concours d’avocats de cabinets spécialisés, et des délais. Elles ne permettent pas de régler la question urgente de la levée de la saisie sur l’aéronef dans les meilleurs délais», souligne ce document.



Le document en question relève que toutes les décisions notifiées à Air Algérie/Bruxelles l’ont été en néerlandais et en l’absence de la compagnie nationale. Il révèle également que «les décisions rendues par le tribunal belge l’ont été en application du droit interne belge (droit commun). La saisie opérée est une saisie-exécution et non une saisie conservatoire au sens du droit international applicable en la matière (Convention de Rome relative à la saisie conservatoire d’aéronefs)».



Le document note que les avocats d’Air Algérie auraient indiqué que «les recours introduits par Air Algérie, aussi bien en Algérie (recours en annulation) qu’en Belgique (opposition à exequatur), ne sont pas suspensifs au regard du droit belge». Les déboires de la compagnie nationale ont commencé suite à la saisie de son aéronef à l’aéroport de Zaventem, Bruxelles pour le compte de la société de droit hollandais, K’AIR BV. Celle-ci avait eu recours à l’arbitrage international suite à la résiliation du contrat qui la liait à Air Algérie pour l’acquisition de 27 appareils retirés de l’exploitation (dont 8 épaves), pièces de rechange, équipements et accessoires, pour un montant forfaitaire global de 13 millions de dollars
Source : algeriepatriotique



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MessageSujet: Re: Air-Algérie   Lun 15 Déc - 23:22

L’avion saisi à Bruxelles vient d’être remis à Air Algérie

Citation :
L’avion d’Air Algérie retenue depuis trois jours à l’aéroport de Bruxelles, sur injonction d’un tribunal belge, a été autorisé à reprendre sa route vers Alger suite à un arrangement conclu lundi entre la compagnie algérienne et la société néerlandaise K’AIR BV qui a initié l’action en justice.



Cette levée a été obtenue suite à des contacts entre les autorités algériennes et le propriétaire de la compagnie hollandaise basée à Maastricht, Hamid Kerboua, un néerlandais d’origine algérienne. Un équipage a été dépêché par Air Algérie pour ramener l’appareil en fin de journée de lundi lorsque les vérifications techniques de l’appareil seront terminées.



Le ministre des Transports Amar Ghoul a affirmé que le dossier de l’avion d’Air Algérie bloqué à Bruxelles, était bien pris en charge, et s’attend à ce qu’il soit « clos prochainement ». « Ce qui s’est passé à Bruxelles est inacceptable, inadmissible et intolérable à tous les niveaux. Après ce qui s’est passé à Bruxelles, le gouvernement algérien et la direction générale d’Air Algérie ont eu des réactions vivement entendues », a dit le ministre lors d’un point de presse en marge d’une visite au chantier d’extension du métro de la capitale.



M. Ghoul a souligné que « dans ce contexte, le gouvernement algérien, via les voies diplomatiques, et en toute souveraineté, dit haut et fort que nous n’acceptons pas et nous n’accepterons jamais de tels faits ». Il a toutefois fait savoir qu’Air Algérie a engagé toutes les mesures et procédures légales au niveau national et international pour prendre en charge convenablement ce dossier.L’appareil a été bloqué vendredi sur une plainte de la société néerlandaise K’AIR BV qui est en litige avec la compagnie algérienne vieux de six ans. Le litige fait suite à un contrat de vente d’appareils réformés signé le 6 juillet 2008 par les deux parties qui n’a pas été exécutée.



Les deux parties se renvoient la responsabilité de l’annulation du contrat. L’appareil a été retenu sur décision de la justice belge. Le litige opposant la compagnie nationale à la société néerlandaise K’AIR BV est né d’un contrat de vente d’appareils réformés signé le 6 juillet 2008 par les deux parties, selon les explications d’Air Algérie.Pour Air Algérie, K’AIR BV n’est pas parvenue à mettre en place le financement tel que prévu « en dépit des facilités qui lui ont été accordés.




Après mise en demeure pour faute d’exécution, Air Algérie a procédé, le 29 décembre 2009, à la résiliation de ce contrat. Par la suite, la société néerlandaise a engagé, le 17 mars 2011, une procédure d’arbitrage auprès de la Cour internationale d’arbitrage qui a rendu, le 31 mars 2014, une sentence condamnant Air Algérie. Hamid Kerboua, P-DG de la compagnie K’AIR BV a affirmé dans des déclarations à la presse que le contrat avec Air Algérie exigeait d’elle de remettre toute les fiches techniques des appareils de la compagnie destinés à être démontés.



Lors de la résiliation du contrat, K’AIR BV a exigé la restitution d’une caution de 2 millions de dollars qu’elle avait déposés au moment de l’obtention du marché. Mais Air Algérie avait refusé, faisant valoir les pertes occasionnées à la compagnie faute de pièces de rechange. K’AIR BV a alors saisi un tribunal d’arbitrage belge qui lui a donné gain de cause et ainsi l’appareil d’Air Algérie à été « pris en otage » à Bruxelles.En conséquence, les ambassadeurs d’Algérie en Belgique et en Hollande ont été rappelés à Alger samedi soir « pour consultations » et dimanche, les ambassadeurs de Belgique et des Pays Bas à Alger, respectivement M. Frédéric Meurice et Mme. Willemijn van Haaften, ont été convoqués au ministère des Affaires étrangères
Source : jeune-independant




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MessageSujet: Re: Air-Algérie   Mer 24 Déc - 15:19

la flotte air Algérie(maintenance)



















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MessageSujet: Re: Air-Algérie   Mar 31 Mar - 19:44

permanence et entretient d'air Algérie,











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MessageSujet: Re: Air-Algérie   Jeu 2 Avr - 22:46

Air Algérie réceptionne un Airbus gros porteur


Citation :
La compagnie aérienne nationale Air Algérie a réceptionné, jeudi à l'aéroport international d'Alger, un Airbus A 330-200, le premier appareil acquis dans le cadre de son programme d'acquisition de 16 avions neufs d'ici la fin 2016 pour le renouvellement de sa flotte.
La cérémonie de réception de ce nouvel aéronef d'une capacité de 251 sièges s'est déroulée en présence, notamment, des ministres respectivement des Transports et de la Formation et de l'enseignement professionnels, Amar Ghoul et Noureddine Bedoui, et du P-dg d'Air Algérie, M. Mohamed Salah Boultif.
Cet avion comprend 18 sièges en classe affaires, 14 en classe économique+ (améliorée) et 219 en classe économique, et permet l'utilisation, durant le vol, des téléphones mobiles comme il offre un accès à internet (connection wifi) et un système de divertissement individuel (films, musique, jeux pour enfants...).
Cet Airbus A 330-200 sera mis en service dès la réception des deux autres appareils du même type, prévue en mai et juin prochain, pour desservir les vols long courrier vers Montréal (Canada), Pékin (Chine) et Dubaï ( Emirats arabes Unis) ainsi que d'autres vols reliant notamment Alger et Paris, a indiqué à la presse M.

Ghoul lors de cette cérémonie.
Il a rappelé que le programme de renouvellement de la flotte d'Air Algérie prévoit l'acquisition de sept (7) Airbus durant l'année en cours et de huit (8) Boeing d'ici la fin 2016.
Le montant global d'acquisition de la nouvelle flotte d'Air Algérie est de 1,073 milliard de dollars, soit près de 93,3 milliards de dinars.
Ces acquisitions s'inscrivent dans le cadre de la mise en oeuvre du plan de développement à moyen terme de la compagnie nationale (2013-2017), qui vise à améliorer sa rentabilité et sa compétitivité dans un marché algérien desservi par 20 compagnies aériennes dont 18 étrangères.
Interrogé, par ailleurs, sur le mouvement de grève observé, lundi dernier, par le personnel navigant commercial d'Air Algérie, le ministre a relevé la nécessité de consolider les efforts pour la préservation des intérêts de cette entreprise.
A l'issue de cette cérémonie, M. Ghoul et M. Bedoui ont effectué une visite au centre de maintenance d'Air Algérie situé dans l'enceinte de l'aéroport international d'Alger.

M. Ghoul a évoqué la possibilité de nouer un partenariat avec une entreprise étrangère pour la modernisation de ce centre.
Intervenant à son tour, M. Bedoui a annoncé la signature prochaine d'une convention avec le ministère des Transports pour la formation des jeunes notamment dans les métiers de maintenance.
Selon un exposé présenté par des responsables d'Air Algérie, la réalisation de la nouvelle aérogare de l'Aéroport international d'Alger, dont les travaux seront achevés en 2018, permettra à cette compagnie nationale d'ouvrir treize (13) nouvelles lignes internationales notamment à destination de l'Afrique de l'ouest.
La création d'un hub international offrira la possibilité de fréquences aux passagers via Alger, ce qui permettra l'augmentation de 40% du trafic aérien et accroître la marge bénéficiaire de la compagnie de 10%.
Par ailleurs, M. Ghoul a fait savoir qu'un mémorandum d'entente est en cours de préparation avec les autorités américaines pour ouvrir une ligne aérienne entre Alger et New York


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